Prendre l’avion en temps de COVID

Publié le 2020/08/26

Vous-vous en doutez, les déplacements aériens ont quelque peu changé dernièrement. Notre ambassadrice Jennifer a vécu l’expérience pour vous et vous partage ce à quoi vous pouvez vous attendre.


C'est étrange de ne pas avoir un calendrier d'été aussi rempli qu'à l'habitude cette année, mais je fais avec. Bien que je me sente un peu triste de ne pas pouvoir voyager à l'étranger, j'ai finalement cédé à mes envies d'évasion et décidé de réserver un vol pour les magnifiques Îles de la Madeleine, dans l'est du Québec.




Un matin de juillet, je me suis rendue à l'aéroport Montréal-Trudeau en voiture pour trouver un aéroport étonnamment vide, presque sinistre. Normalement, quand on me dépose, il est plutôt difficile de trouver une place de stationnement au niveau des départs, mais ce jour-là, j'avais l'impression d'être la seule personne à voyager.




Seules les portes 4 et 7 (niveau des départs) ainsi que la porte 25 (niveau des arrivées) sont utilisées pour entrer dans l'aéroport. Cela permet de contrôler les personnes qui entrent dans le terminal. Le port du couvre-visage est également requis afin d'accéder à l'aéroport. À l'entrée du terminal, afin de s'assurer que chaque passager peut prendre l'avion en toute sécurité, ma température a été prise sans contact. Les passagers qui ont une température supérieure à 38 degrés ne sont pas autorisés à voyager. Avec Air Canada, la compagnie avec laquelle j'ai voyagé, ces passagers sont alors invités à réserver de nouveau un siège après deux semaines de quarantaine.


Je me suis rendue aux kiosques d'auto-enregistrement. Un agent m'a salué, s'est assuré que j'avais désinfecté mes mains et m'a demandé de prendre un gant pour pouvoir toucher l'écran du guichet. J'ai cliqué sur la compagnie avec laquelle je voyageais et j'ai scanné ma carte d'embarquement. Comme j'avais des bagages à enregistrer, je me suis ensuite rendue au tapis de dépôt en libre-service.




En marchant vers le point de contrôle de sécurité, j'ai remarqué que la plupart des restaurants et des magasins étaient fermés en raison du nombre extrêmement limité de passagers dans le terminal. C'était la première fois que je voyais l'aéroport aussi désert.


À la sécurité, vous devez une fois de plus vous désinfecter les mains et des panneaux vous rappellent de rester à 2 mètres des autres passagers. Comme précaution supplémentaire, j'ai également remarqué que tous les bacs dans lesquels vous déposez vos effets personnels pour passer la sécurité sont désinfectés entre chaque passager.




Au moment de l'embarquement, les passagers n'étaient invités à monter à bord que lorsque leur zone était appelée, car l'embarquement se fait désormais de l'arrière vers l'avant, afin de minimiser les contacts. Une fois de plus, le port d'un masque est obligatoire pour l'embarquement et pendant le vol. Des trousses de soin individuelle sont remises à chaque passager lors de l'embarquement. Chaque trousse comprend les éléments suivants :

  • un masque
  • des gants
  • du désinfectant pour les mains
  • des lingettes désinfectantes
  • une bouteille d'eau
  • des bretzels
  • des écouteurs

En raison des nouvelles mesures de sécurité pour les vols de moins de 2 heures, aucun service n'est offert à bord. Pour les vols de plus de 2 heures, ils ont réintroduit un service qui offre une sélection limitée de boissons. Si vous avez commandé un repas à l'avance, il est livré dans une boîte préemballée.




Comme je voyageais dans la province de Québec, je n'ai pas eu à me mettre en quarantaine à mon arrivée aux Îles de la Madeleine ou à mon retour à Montréal. J'ai cependant dû fournir mes coordonnées à la compagnie aérienne pendant mon séjour sur l'île.


Même si le voyage a beaucoup changé, subir ces changement valait amplement la peine pour pouvoir m'évader dans un nouveau paysage et de profiter de vacances bien méritée!


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